Catégorie : Artistes

  • Jérémie Paul

    Jérémie Paul

    Jérémie Paul est né en Guadeloupe en 1983. Il vit et travaille à Paris.

    Jérémie Paul est un artiste pluridisciplinaire oscillant entre la pratique de la peinture et la pratique de l’installation. Il étudie à la Villa Arson (où il passe son DNSEP en 2009).

    Sa carrière débute par un retour en Guadeloupe en 2009. Avec le Conseil Général de Guadeloupe, il réalise une exposition, « Herrellà », présentant son monde pictural, l’année suivante il présente une installation sonore à l’Artchipel Guadeloupe scène Nationale, qui dévoile le côté acoustique de son travail d’installation. Après avoir concrétisé ses premiers projets en Guadeloupe, il fait le choix de retourner en Europe. Il travaille à développer sa technique picturale pendant 3 ans à Leipzig et s’installe à Paris.

    En 2016 Jérémie Paul à été invité à participer à l’exposition La redite en somme, ne s’amuse pas de sa répétition singulière au Palais de Tokyo. Entre le pop art et le surréalisme, Jérémie Paul présente un univers qui porte la « figure ». Figure en tant qu’entité, empreinte de territorialité, et affectée de sentiments.
    Son idée est d’hybrider ses prétextes (raisons, déclencheurs, nécessitées) pour les emmener vers leurs limites. Limites que comprend son appréhension des genres, des concepts, des émotions. Pour porter des pièces (peintures, sculptures, installations, costumes, vidéos…) vers « un maximum de possibilités envisageables »(Édouard Glissant), comme une ouverture vers un monde générant du mythe et de la poétique, dans l’action. Action comme croire en son identité, ses idées, et ses rêves.

    Actualités

    EMBRACE THE LIGHT, exposition collective, 10.04 – 28.05.22, Maëlle Galerie, Paris-Romainville, France

    Textes

    Opaline et Vâyou de Jérémie Paul : à la rencontre du sixième continent

    L’empreinte de la Kha Dog Améthyste

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  • Emmanuel Rivière

    Emmanuel Rivière

    Emmanuel Rivière est né en 1968 à Nevers.

    Emmanuel Rivière a suivi un double cursus en design et en art. Elève successivement à l’Ecole Duperré à Paris, puis à l’Ecole Normale Sup. de Cachan en section Art et Design, il suit l’enseignement des peintres Hervé Télémaque et Guy-Rachel Grataloup. Parallèlement, il suit les cours de Pierre Buraglio à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris. Après ses études, il séjourne deux ans en Afrique de l’Ouest, au Burkina Faso, où il s’intéresse aux arts premiers et à la sculpture.

    A son retour, il rompt avec le projet de faire de la peinture, et pratique la photographie, la typographie (à l’Ecole de Arts Décoratifs de Paris) et la sculpture (séjour d’été à la Saint Martin’s School à Londres).

    Les pièces fondatrices de son travail sont en fait des moulages en silicone réalisés dans l’intérieur de pièces ethnographiques ou de masques africains en bois, pièces louées, prêtées à l’artiste, ou acheté au marché aux puces. « Sculpter en négatif – sculpter le vide – sculpter en aveugle » : le jeu initial du moulage – démoulage lui sert à défaire les stéréotypes de la sculpture, en cherchant à révéler son intériorité « monstrueuse ».

    A partir de 2006, sa rencontre avec les musiciens de l’Orchestre National de France, puis les collaborations avec les musiciens et sound designers Igor Balost et Jean-Charles Versari, vont l’amener à imaginer un espace plastique ouvert et « polyphonique », où la sculpture, le dessin, la photographie et le son, rentrent « en résonance ». Emmanuel Rivière est lauréat du Le 5ème Prix ZERVOS.

    Actualités

    RIASSUNTO, exposition personnelle d’Emmanuel Rivière, 30.04 – 18.05.22, L’H du Siège, Centre d’Art Contemporain, Valenciennes, France 

    EMBRACE THE LIGHT, exposition collective, 10.04 – 28.05.22, Maëlle Galerie, Paris-Romainville, France 

    Textes

    Regard critique de Itzahk Goldberg sur Emmanuel Rivière

    Onze formes négatives noires

    A propos des « Dessins-résonance »

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  • Stéphanie Brossard

    Stéphanie Brossard

    Originaire de La Réunion, Stéphanie Brossard est née au Port en 1992 à La Réunion. Elle explore à travers ses installations, photographies et vidéos, les pulsions du monde. En imaginant le chaos comme un élan positif, d’où de nouvelles possibilités émergent, l’artiste expose les limites et les contradictions d’une histoire à la fois singulière et globale. Les préoccupations de l’artiste passent souvent par le prisme des perturbations naturelles. Mobilité, frontière, créolisation, métissage sont mis en relation avec les mouvements du monde, séismes, éruptions, cyclones ou autres aléas climatiques et géologiques.

    “Ma démarche plastique est motivée par des questionnements liés à mon rapport au paysage. Un paysage que je décris comme témoin de nos actes, comme personnage actif de l’Histoire mais aussi comme moteur de nos déplacements. Mes pièces intègrent une certaine vision du monde due à mon insularité. Comme l’auteur martiniquais Edouard Glissant je soutiens l’idée qu’être isolé du monde permet de mieux le désirer. Mes installations, mes films ou encore mes photographies sont une façon pour moi de mieux comprendre l’endroit d’où je viens pour mieux aller vers l’autre. Trouver des similarités, des fossés et des tensions entre divers éléments culturels, politiques. Je m’interroge également sur des éléments météorologiques ou telluriques qui dessinent le paysage autant que l’individu. C’est dans une poétique du chaos que s’installe mon travail. Le point de vue que j’adopte dans ma démarche est un point de vue fragmenté. Mon travail est nourrit d’extraction, d’histoires, d’expériences. Il se construit sur l’idée de la vision parcellaire, de mémoire recomposée. Il remet en question les non dits, la censure en confrontant à la fois des informations concrètes, liées à l’actualité, aux sciences ou à l’Histoire à une part d’étrangeté, de mystique et de fiction.“

    Son travail est exposé à La Collection Lambert en Avignon en 2016 dans l’exposition “Rêvez !”. Lauréate du Prix Yvon Lambert pour la jeune création, elle est de nouveau invitée à participer à “Rêvez #3 — Mémoires sauvées du vent” en 2019. Elle à été sélectionnée pour le festival Parallèle pour l’exposition “La relève” à la Galerie HO, à Marseille. La même année elle est finaliste du concours Talents Contemporain de la Fondation Schneider. En 2020 le Frac de La réunion l’invite pour sa premiere exposition personnelle “l’intraitable beauté de nos vies sauvages“. En 2021, la collection Lambert l’invite à proposer une autre version de “ l’intraitable beauté de nos vies sauvages #2“.

    Actualités

    08.11.21 Ernest Breleur, Stéphanie Brossard, Patrick Chamoiseau, Chris Cyrille. Le collectif est lauréat de l’appel à projet MONDES NOUVEAUX, France 

    29.10 – 30.01.21 L’intraitable beauté de nos vies sauvages #2, exposition personnelle de Stéphanie Brossard, La collection Lambert, Avignon, France 

    Textes

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  • Abel Techer

    Abel Techer

    Abel Techer est né en 1992 à La Réunion. Vit et travaille à La Réunion.

    Il a suivi une formation à l’Ecole Supérieure d’Art de la Réunion où il obtient son DNSEP en 2015 avec les félicitations du jury. Il a également étudié à la Escuela Superior de Arte y Diseño de Alicante (EASDA) en Espagne.

    Techer développe une pratique pluridisciplinaire – peinture, dessin, sculpture, photographie, vidéo et installation – questionnant les notions d’identité : genre, rapport à soi, stéréotypes masculins/féminins, travestissement. Par des bribes d’intimité, son travail s’appuie sur une recherche constante de soi(s), de la relation aux objets et aux espaces. Ses oeuvres viennent traduire une recherche aspirant à aller au-delà de son propre corps. Le corps devient objet aux expérimentations, aux possibilités que permettent les fantasmes, l’imaginaire, ainsi il est à la fois un espace onirique et un terrain de jeu.

    Au travers de ses différents travaux, l’artiste crée une « mythologie personnelle » dans laquelle la notion de jeu est centrale. Le « faux semblant », traitant des apparences ainsi que les jeux et jeu de soi s’y côtoient. Il introduit divers avatars qui se démultiplient à l’infini et invite à se mettre dans la peau d’un personnage autre mais intimement soi.

    Pour Techer « L’autoportrait est cette étrange manière de devenir autre. La peinture, la photographie ont ce pouvoir d’arracher au sujet son image, de la fixer, de la rendre hors du temps. Le sujet est en constante évolution, le corps mue. ». Son travail trouve un ancrage dans les écrits de Judith Butler, théoricienne américaine de la pensée queer afin de mettre en lumière les propriétés malléables du genre.

    On a vu son travail entre autres à la Biennale art nOmad (Arnac-la-Poste / Bourges / Paris / Calais / Bruxelles / Berlin, 2018), au centre d’art Transpalette (Bourges, 2018), à ZO Anima (Nîmes, 2017), au FRAC Poitou-Charentes (Angoulême, 2017), au Musée de Stella Matutina (La Réunion, 2017), à l’Institute of Contemporary Art Indian Ocean (Île Maurice, 2017), à la Cité des Arts (La Réunion, 2017), à la Maison consulaire (Mende, 2017), à l’Ancien Hôtel de Ville, (Saint-Denis, la Réunion, 2017), au Musée Léon Dierx (2016, La Réunion) ainsi qu’au FRAC Piton Saint-Leu (La Réunion, 2015).

    Ses oeuvres ont été acquises par le Musée Léon Dierx, par le Frac Poitou Charentes et le Frac Réunion.

    Actualités

    27.11.21 – 03.04.22 Derrière la lumière, la mémoire retrouvée, exposition collective, Musée Léon Dierx, Saint-Denis, La Réunion

    08.11.21 Abel Techer est lauréat de l’appel à projet MONDES NOUVEAUX, France

    Textes

    Abel Techer et la fluidité des genres _ YACI_2020

    Abel Techer et le lapin blanc_AICA SUD_2020

    Abel Techer

    Mon ange

    Où poser la tête ? Extraits

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  • Linda Lopez

    Linda Lopez

    Linda Nguyen Lopez est née à Visalia, Californie, vit et travaille aux Etats-Unis.

    Linda est l’une des première génération d’artiste américaine d’origine vietnamienne et mexicaine. Ses œuvres abstraites explorent le potentiel poétique du quotidien en imaginant et en articulant une vaste gamme émotionnelle enchâssée dans les objets du quotidien qui nous entourent. Ses œuvres ont été exposées en Italie, en Nouvelle-Zélande, en Angleterre et à travers les États-Unis, y compris le Craft Contemporary Museum de Los Angeles; Musée d’art et de design, New York ; Crystal Bridges Museum of American Art, Bentonville; Musée d’art de Long Beach, Long Beach; The Hole Gallery, New York ; Galerie Fisher Parrish, Brooklyn et David B. Smith Gallery, Denver. Elle a été artiste en résidence au Clay Studio, à la Fondation Archie Bray, au CRETA Rome et à Greenwich House Pottery.

    Actualités

    EMBRACE THE LIGHT, exposition collective, 10.04 – 28.05.22, Maëlle Galerie, Paris-Romainville, France 

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  • Oscar Abraham Pabon

    Oscar Abraham Pabon

    Né en 1984 à San Juan de Colón, Edo. Táchira, Vénézuela. Vit et travaille à Barcelone.

    La pratique artistique d’Oscar Abraham Pabón s’élève des objets de tous les jours, tels que le savon, les meubles ou les instruments de musique, qu’il convertit en sculptures à plusieurs niveaux, installations, projets architecturaux, performances et installations sonores. Sachant que le modernisme occidental, tel que le rationalisme, la pensée progressiste, l’euro-centrisme et le projet émancipateur ont façonné les sociétés du monde entier, Pabon s’intéresse à la manière dont le monde modernisé s’est développé en dehors de l’Occident. Oscar Abraham Pabón est un artiste vénézuélien qui vit et travaille actuellement à Barcelone. Il a étudié l’architecture à l’UNET à Cristóbal, Táchira du Vénézuela de 2003 à 2008 et à la Rijksakademie van Beeldende Kunsten d’Amsterdam entre 2013 et 2014.

    Il a participé à différentes expositions au Vénézuela, en Suisse, aux Pays-Bas et en Espagne.

    Il a remporté plusieurs prix, notamment les Emerging Artists, Cisneros Fontanals Art Foundation en 2018 et le Fonds Mondriaan avec Pieter Janszoon Stichting Saenredam en 2015.

    Ses oeuvres ont été acquises notamment par le MAC (Chili), Pérez Art Museum Miami (USA), Art21 (Pays-Bas), Pieter Janszoon Saenredam (Pays-Bas), Cees e Inge de Bruin-Heijn (Pays-Bas), Ellen de Bruijne (Pays-Bas), Rijksakademie van beeldende kunsten (Pays-Bas), Patricia Phelps de Cisneros foundation CPPC (USA), Colección Ella Fontanals-Cisneros CIFO (USA), Colección C & FE, Caracas (Vénézuela), Casa Steinvorth, San Cristobal (Vénézuela).

    Actualités

    Portadores de sentido—Arte contemporáneo en la Colección Patricia Phelps de Cisneros XIV Bienal de Cuenca Cisneros Fontanals Art Foundation (CIFO)

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  • Ernest Breleur

    Ernest Breleur

    Ernest Breleur est né en 1945 en Martinique. Il vit et travaille en Martinique.

    Ernest Breleur est aujourd’hui une figure majeure de l’art contemporain dans la Caraïbe et à l’international. Il a participé à plusieurs reprises à de nombreuses biennales comme celles de Sao Paulo, des Seychelles, de Saint Domingue, de l’Equateur, de Cuba et Dakar. Ses œuvres sont présentées à de grandes expositions comme récemment Caribbean : Crossroad of the world au Queens Museum of Art de New York 2012-2013, ou encore en 2011 avec Escault, Rives dérives, festival international de la sculpture contemporaine.

    L’oeuvre d’Ernest Breleur est grande, riche et multiple. Elle se décompose en plusieurs périodes. Beaucoup le connaisse pour ses qualités de peintre, avant, avec le groupe fwomagé, et après, avec la série mythologie de la lune, la série des corps flottants, la série blanche pour ne citer que celles là. L’oeuvre d’Ernest Breleur à toujours été une oeuvre prolifique, sérielle; à la recherche d’ouverture et de modernité. En 1992, l’artiste rompra définitivement avec la peinture. Depuis cette date charnière, Ernest Breleur n’a eu de cesse de fonder sa singularité d’artiste avec un nouveau matériau la radiographie et d’appréhender de façon très progressive son approche de la sculpture . Il traita très largement des questions esthétiques et éthiques qui sont pour lui fondamentales dans leur rapport avec les violences de la mondialisation.

    Depuis 2013, avec le retour au dessin, l’artiste qui depuis toujours questionnait la mort, a renversé le prisme et questionne aujourd’hui le vivant au travers des séries l’Origine du monde et L’énigme du désir. De retour à la sculpture fin 2015 avec la série Le vivant, passage par le féminin, il développera une série de sculptures nourrit par cette parenthèse du dessin.

    Fort de toutes les rencontres avec entre autres Edouard GlissantPatrick Chamoiseau, ou encore Milan Kundera, ses oeuvres figurent entre autres dans les collections du FNAC, du FRAC Martinique, de la Work Bank à Washington et de la Fondation Clément.

    Actualités

    08.11.21 Ernest Breleur, Stéphanie Brossard, Patrick Chamoiseau, Chris Cyrille. Le collectif est membre de l’appel à projet MONDES NOUVEAUX, France 

    30.10 – 11.12.21 Le vivant passage par le féminin, exposition personnelle d’Ernest Breleur en partenariat avec la biennale Af-flux, Circa Art actuel, Montréal, Canada

    Textes

    Le vivant : de questions en questions

    MEDITATIONS AUPRES D’ERNEST BRELEUR.

    La reconstitution symbolique de l’être

    L’ÉNIGME DU DÉSIR : ERNEST BRELEUR À L’ŒUVRE

    God’s creatures

    LE MONDE EST EN PANNE D’UNE PENSÉE POUR LE MONDE

    Breleur Total !

    Big Bang Boom ! A cosmic Poetry.

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  • Jean-François Boclé

    Jean-François Boclé

    Jean-François Boclé est né en 1971 en Martinique. Il est basé à Paris.

    Il a suivi une formation à l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris (1995-1998) précédée d’une formation à l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Bourges (1992-1995).

    Boclé développe une pratique — installation, peinture, sculpture, vidéo, photographie, intervention dans l’espace public, performance, écrit — qui interroge la bipolarité du monde globalisé postcolonial, oscillant entre violence, toxicité, racialisation ou genrification et la possibilité d’un Nous, celui entrevu sur le continent américain en dépit du premier pas d’un Cristóbal Colón sur une île des Bahamas en 1492.
    Cette bipolarité est aussi envisagée dans son travail depuis 2009 en regard de l’action qu’a l’Homme sur le monde biologique et non biologique : là aussi, il y a pour lui une urgence à déconstruire les murs entre endogène et exogène.

    Depuis ses études aux Beaux arts, il fait trace du présent des effacements maritimes – Transport , BoatChut des hommes tombent – et des dissolutions urbaines – DéposesCamouflabeDécoupe DéplacementAller Simple .
    Entre 2003 et 2005, des travaux comme Tout doit disparaître !Tu me copieras ou Zones d’attente interrogèrent le Black Atlantic afin d’en envisager un possible mémorial.

    Dans ses travaux récents – performances culinaires, Fanon/Palo Mayombe ou avec la communauté parisienne du Voguing – il fait l’archéologie d’une géographie Sud-Sud, celle d’un Pharmakos postcolonial.

    Pour Boclé « l’artiste raconte incessamment autre chose, il est là-ailleur. Là-ailleurs, parce que cela déborde, parce que l’espace même échappe, parce que la transe restitue, sépare, rassemble et éloigne ». Les Parangolés du Brésilien Helio Oiticica, la geste anthropophagique, la poétique critique de David Hammons, Félix Gonzales Torres ou Malevitch ont eu très tôt ce pouvoir sur lui.

    On a vu son travail entre autres à la ILHAM Gallery Modern and Contemporary Art Museum (Kuala Lumpur, 2016), Para Site (Hong Kong, 2016), RAW Material Company (Dakar, 2016), Bétonsalon – Centre d’art et de recherche (Paris, 2016), à la Saatchi Gallery (2015, Pangaea II, Londres), à Tour et Taxis (Bruxelles, 2014), à la Philharmonie de Paris-Cité de la Musique (2013), lau National Museum of World Culture (Stockholm, 2013), au Queens Museum (New York, 2012), au Kunsthal KadE (Amersfoort, Pays-Bas, 2012), au MAC Puerto Rico (San Juan, 2011), à la Grande Halle de la Villette (Paris, 2009), au MAC Panamá (2009), au BildMuseet (Umeå, Suède, 2008), au CUC Liverpool (2008), au FRAC Champagne-Ardenne (Reims, France, 2006), au Centre d’art contemporain Le Parvis (Ibos, France, 2005), au Mapa Teatro / Laboratorio de Artistas (Bogotá, 2005), à l’Ekotechnické museum (Prague, 2004). Il participe régulièrement à des biennales internationales telles que la 4e Colombo At Biennale (Sri Lanka, 2016), la Bienal Centroamericana (Puerto Limon et San José, Costa Rica, 2016), la Dak’Art Biennale (Sénégal, 2016), la Subabiennale (Sénégal, 2016) ), la XI Bienal de la Habana (Cuba, 2012), la 1ère Encuentro Bienal di Caribe (Aruba, 2012), la 8e Bienal do Mercosur(Porto Alegre, Brésil, 2011), la XXXI Bienal de Pontevedra (Espagne, 2010), la X Bienal de la Habana (Cuba, 2009) ou la 1ère Thessaloniki Biennale (Grèce, 2007).

    Actualités

    18.12.2021, 15H55 Sé mésié kriminel pa ka joué, performance dans le cadre de la carte blanche à la revue Afrikadaa, commissaire : Pascale Obolo, Palais de Tokyo, Paris, France 

    11.11.21 – 30.01.22 Inaspettatamente (Unexpectedly), exposition collective, commissaires : Frédéric de Goldschmidt et Grégory Lang, Cloud Seven, Bruxelles, Belgique

    Textes

    L’autre face du masque blanc

    Jean-François Boclé. Retournements

    Outre-Tombe – Outrage – Outrance

    Jean-François Boclé- Elías Heim, Jean-François Boclé, Mounir Fatmi : l’art, aujourd’hui, (…)

    Pangaea II, African and Latin American Art in Saatchi Gallery

    Boat is a boat and is not a boat

    Echoes in the Diaspora

    Jean-François Boclé Tout doit disparaître !

    Seule Contre L’univert / Affranchissons

    JEAN FRANÇOIS BOCLÉ. LE TERRITOIRE OÙ LA MÉMOIRE S’IMPLANTE

    Monochrome-Moi

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